mercredi 3 décembre 2014

Explications sur la fin du jeu économique

Article original de Brandon Smith, publié le 12 Novembre 2014 sur le site http://alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr



Tout au long de l'histoire, dans la plupart des cas d'effondrement économique, les sociétés en question se croyaient invincibles financièrement juste avant leur chute désastreuse. Il est rare que quelqu'un voit le bord de la falaise ou même le fond de l'abîme avant que la nation ait été entièrement avalée. Ce manque de prévoyance, cependant, n'est pas entièrement la faute du public. C'est plutôt une conséquence provoquée par la manipulation de l'information fondamentale à la disposition du public par les gouvernements et les sentinelles sociales.

Dans les années qui ont précédé la Grande Dépression, de nombreux experts "officiels" et des politiciens ont été prompt à écarter l'idée de l'effondrement économique, et la plupart des gens était plus que prêts à les croire. Les marchés d'actions étaient, bien sûr, le principal outil utilisé pour susciter faussement l'optimisme populaire. Lorsque les marchés ont augmenté, en dépit d'autres indicateurs budgétaires très négatifs, les masses étaient satisfaites. De cette façon, les marchés boursiers sont devenus une sorte de commutateur de dopamine que les élites financières peuvent pousser à un moment donné pour exciter les citoyens et les distraire face aux dangers concernant leur avenir économique. A chaque reprise des actions, les élites ont fait valoir que nous avions franchi une étape décisive alors qu'en réalité la crise venait de commencer. Rien n'a changé depuis le krach de 1929. Il suffit de regarder certaines de ces citations et décider si cette rhétorique semble familière aujourd'hui:

John Maynard Keynes en 1927: «Nous n'aurons plus d'accidents dans un avenir proche."

HH Simmons, président de la Bourse de New York, le 12 janvier 1928: «Je ne peux pas m'empêcher de faire entendre une voix dissidente face aux déclarations que nous vivons dans un paradis artificiel, et que la prospérité dans ce pays doit nécessairement diminuer et reculer dans un avenir proche."

Irving Fisher, économiste américain très écouté, dans le New York Times, le 5 septembre 1929: "Il peut y avoir une récession dans le cours des actions, mais pas de la nature d'un crack." Et le 17 Octobre 1929: "Les cours des actions ont atteint ce qui ressemble à un plateau élevé permanent. Je ne pressens pas qu'il y aura bientôt une baisse, de l'ordre de 50 à 60 points par rapport aux niveaux actuels, telle que prédit par certains. Je m'attends à voir le marché boursier comme une bonne affaire avec une augmentation dans quelques mois."

W. McNeel, analyste de marché, tel que cité dans le New York Herald Tribune, 30 octobre 1929: "C'est le moment d'acheter des actions. C"est le moment de rappeler les mots récents de JP Morgan ... que tout homme qui est positionné à la baisse contre l'Amérique fera faillite. En quelques jours, on est susceptible de voir une panique baissière plutôt qu'une panique à la hausse. Pour beaucoup de ces bas prix atteints en raison des ventes hystériques, on ne les reverra pas avant de nombreuses années."

Harvard Economic Society, le 10 novembre 1929: "... une grave dépression semble improbable; [nous nous attendons à] la reprise de l'activité au printemps prochain, avec une nouvelle amélioration à l'automne."

J'entends tout le temps des déclarations presque identiques des sceptiques pro-traditionnels, pro-dollar. Et l'ensemble de leurs affirmations reposent uniquement sur l'illusion des indices comme le Dow Jones ou celui du dollar, sans mentionner les statistiques qui proviennent de ce même gouvernement qui a beaucoup à gagner à tromper le public en lui faisant croire que tout va bien.

En 2009, Paul Krugman, peut-être l'économiste le pire et le plus célèbre de notre époque, a déploré le fait  que personne dans la finance officielle n'a vu arriver l'accident  des crédits "subprime". Pourtant, ce sont les mêmes types de politiques manipulatrices, les champions de Krugman qui sont à l'origine de cette ignorance collective dans les milieux des médias grand public.

Ce que le passé nous dit, encore et encore, c'est que les économistes formés et instruits au sein de notre système sont peut-être les plus inutiles de tous les analystes. Ils ont perpétuellement tord. Seuls les analystes indépendants ont jamais été en mesure de prédire quelque chose de valeur dans l'évaluation de notre avenir économique - non pas parce qu'ils sont plus psychologues, mais parce qu'ils ont l'avantage de se tenir en dehors de la propagande brumeuse du milieu universitaire de la financière qui organise ce lavage de cerveau.

Cela prouve aussi que l'apparition de la prospérité ne signifie rien si les fondamentaux de l'économie ne soutiennent pas l'optimisme ambiant. Je veux dire par là qu'un marché boursier haussier, un dollar fort et un faible pourcentage de chômage ne signifient rien si ces statistiques sont générées par de fausses méthodes. Les fondamentaux importent TOUJOURS. Comme nous l'avons vu au cours de la Grande Dépression, les marchés ne peuvent pas se cacher de la réalité pour toujours.

Je raconte ces points parce que l'avenir que je vais suggérer ici, peut paraître bizarre à certains, parce qu'il est totalement contraire à la doxa «officielle» de notre monde financier actuel. Il est important de se rappeler que le grand public, la majorité, a presque toujours tort et que la vérité est très rarement largement acceptée jusqu'à ce que malheur arrive.

J'ai décrit cette dure réalité qui arrive derrière la réalité du ralentissement économique dans mon article "Nous venons d'assister au dernier soubresaut de l'économie mondiale".

La trame de fond est que le marché boursier, le meilleur faux indicateur de tous les temps, est au bord de l'implosion; et les élites bancaires se positionnent pour éviter le blâme pour cette implosion tandis que le reste d'entre nous sont vendus au petit jeu de passe-passe le plus élaboré jamais conçu. Mais quel est le but derrière ce petit jeu? Les mensonges ne sont généralement racontés que par ceux qui espèrent gagner quelque chose par cette tromperie. Qu'est-ce que les élites espèrent gagner en créant cette reprise de façade?

Ils ont ouvertement admis au public et à de nombreuses reprises exactement ce qu'ils veulent - à savoir, l'établissement d'un système économique véritablement global et centralisé tournant autour d'un cadre de monnaie mondiale hautement contrôlé et dominé par une secte très select d'oligarques bancaires. Toute personne qui prétend que ce n'est pas le but est soit un menteur soit un fou ignorant.

J'ai parlé des évidences appuyant ce programme de nombreuses fois dans le passé, mais il semblerait qu'avec la nature incroyablement précaire de notre monde d'aujourd'hui, il faille beaucoup le répéter. En 1988, le magazine financier The Economist a publié un article intitulé «Préparez-vous pour une monnaie mondiale d'ici 2018", dans lequel il décrit le cadre d'un système mondial de monnaie appelée le "Phoenix" (un titre hypothétique), administré par le Fonds monétaire international d'ici l'an 2018, ce qui effacerait toute souveraineté économique nationale et exigerait des gouvernements, d'emprunter auprès d'une banque centrale mondiale, plutôt que d'utiliser l'impression monétaire pour financer leurs programmes d'infrastructure. Cela signifie un contrôle total par le FMI sur les nations membres les obligeant à mendier et à plaider pour plus de capital dans le cadre de cette devise mondiale.

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Soyez prêt pour une monnaie mondiale


Si cela semble familier, c'est parce que j'ai mis en garde au sujet de la prise de contrôle du FMI du système monétaire mondial depuis au moins six ans. The Economist admet effectivement que le système Phoenix commencerait avec le format d'un panier de monnaies basé sur les droits de tirage spéciaux (DTS):

Le phénix commencerait probablement comme un cocktail de monnaies nationales, tout comme le droit de tirage spécial l'est aujourd'hui. Avec le temps, cependant, sa valeur par rapport aux monnaies nationales cesserait d'avoir de l'importance, parce que les gens le choisiraient pour sa commodité et la stabilité de son pouvoir d'achat ...

Le plan est d'introduire un système d'un panier de devises comme une alternative au dollar comme réserve mondiale, puis, lentement, mais sûrement éliminer progressivement toutes les monnaies souveraines jusqu'à ce que le panier deviennent une monnaie elle-même - la SEULE monnaie. Ancien économiste en chef de la Banque mondiale Justin Yifu Lin semble d'accord avec cette idéologie, en faisant valoir que les monnaies nationales doivent être remplacées par une monnaie supranationale, et en soulignant qu'aucune monnaie seule n'a la force d'être la monnaie de réserve mondiale:

"Je pense que la domination du billet vert est la cause profonde des crises financières et économiques mondiales ... La solution à cela est de remplacer la monnaie nationale avec une monnaie mondiale ..."

Je voudrais mentionner que le «Phoenix» renaît de ses cendres comme renaît la calamité. De quelles cendres les élites attendent-t-elles la renaissance de cette nouvelle monnaie mondiale?

Il est important de noter que The Economist n'est pas n'importe quelle publication financière; elle est en grande partie détenue par la famille de banquiers Rothschild et est basée en dehors du centre financier de Londres, ce qui signifie que The Economist n'a pas à "deviner" les développements économiques à venir; il a ses sources à l'intérieur  pour savoir exactement ce qui est planifié.

Vous pouvez voir mon analyse plus récente sur le système de monnaie mondiale du FMI ici.

Un plan pour la gouvernance mondiale a également été présenté par les élites internationales au cours des années, plan qui devrait être activé vers 2015. La Fondation Gorbatchev, qui comprend de nombreuses élites américaines en tant que membres, a prédit depuis longtemps l'émergence d'un gouvernement mondial. En 1995, le directeur exécutif de la fondation, Jim Garrison, avait ceci à dire au San Francisco Weekly:

«Au cours des 20 à 30 prochaines années, nous allons finir par avoir un gouvernement mondial. ... C'est inévitable. Cela va advenir et ça sera tout aussi normal que d'avoir une relation avec le reste du monde tel que maintenant, par exemple, si vous êtes un Californien et vous allez dans le Vermont."

Au forum mondial sur l'état du monde en 1995, mené par Gorbatchev, le membre du CFR, Zbigniew Brzezinski avait ceci à dire:

"Nous n'avons pas un Nouvel Ordre Mondial (NOM) ... Nous ne pouvons pas sauter dans un gouvernement mondial en une seule étape rapide. ... En bref, la condition préalable à la mondialisation éventuelle - véritable mondialisation - est la régionalisation progressive, parce que de ce fait nous nous dirigeons vers des unités plus grandes, plus stable et plus coopérative."

La régionalisation est déjà en cours comme les pays des BRICS forment leurs propres accords commerciaux bilatéraux et leur propre banque mondiale, et c'est planifié. Le catalyseur pour déclencher la fin du dollar et la domination d'un système monétaire mondial, je crois, sera le faux paradigme Est / Ouest. J'ai vu un incroyable éventail d'interprétations analytiques de la macro-économie par de multiples financiers indépendants ou faisant parti du système, mais très peu d'entre eux reconnaissent que le conflit entre l'Occident et les BRICS n'est rien de plus qu'une farce. J'ai compilé un nombre considérable de preuves sur la réalité que les gouvernements comme la Russie et la Chine sont en fait complices de la formation d'une monnaie mondiale et d'un gouvernement mondial contrôlé par le FMI. Vous pouvez voir que la preuve ici, ici et ici.

La Chine en particulier a bruyamment prononcé un besoin pour un système mondial de monnaie pour remplacer le dollar, et ils ont suggéré que ce système soit contrôlé par le FMI:

La crise économique mondiale montre les "vulnérabilités inhérentes et les risques systémiques dans le système monétaire international actuel", a déclaré le gouverneur Zhou Xiaochuan dans un essai publié lundi par la banque. Il a recommandé la création d'une monnaie constituée d'un panier de devises mondiales et contrôlée par le FMI et a déclaré qu'il aiderait "à atteindre l'objectif de préservation de la stabilité économique et financière mondiale."

La Chine n'est pas anti-establishment et anti-NOM, ni la Russie. L'opposition de l'Est avec le NOM est un mensonge. En fait, les BRICS n'ont rué dans les brancards que pour une plus grande inclusion dans le système du FMI et n'ont aucune intention de développer une alternative légitime à la mondialisation «occidentale». Si vous ne comprenez pas que les BRICS font partie du NOM, et ne s'y oppose pas, alors vous ratez l'essentiel.

Avec les BRICS à bord et le plan de monnaie mondiale, qu'est ce qui est susceptible de se produire au cours des prochaines années si le calendrier pour une réinitialisation économique est sur la bonne voie pour 2018?

Comme je l'ai indiqué dans mon dernier article, les États-Unis en particulier ont été préparé comme un agneau sacrificiel, avec une population en grande partie inconsciente de l'ampleur de la menace. La richesse de la classe moyenne a été dirigée vers les obligations et le sera davantage par la baisse des marchés, qui évolueront au cours des prochains mois. Ce transfert du capital en obligations est seulement un acte préparatoire pour la mort du statut de réserve mondiale du dollar, effaçant ainsi le peu d'économies laissées aux citoyens ordinaires.

La cérémonie initiant la destruction fiscale de notre nation aura probablement lieu dans un avenir proche. Pour atteindre la centralisation mondiale en 2018, les élites auraient besoin d'une grave crise prochainement afin de fournir une panique collective requise pour générer le consentement du public à la gouvernance économique mondiale dans un délai de quatre ans.

Le premier facteur, le plus important à considérer, est un faux conflit entre le FMI et le Congrès américain sur l'approbation des changements de politique du FMI convenues en 2010. Les États-Unis n'ont pas encore signé officiellement les mesures politiques du FMI qui apporteraient plus d' "intégration" pour les pays en développement comme la Russie et la Chine, ce qui a conduit le FMI à affirmer qu'une avancée sans les États-Unis est nécessaire. La leader du FMI, Christine Lagarde exige maintenant que le Congrès passe les réformes de 2010; mais avec l'élection d'un gouvernement à majorité républicaine, ces réformes ont peu ou pas de chance d'être approuvées.

Mme Lagarde a récemment plaisanté en disant qu'elle serait prête à "faire la danse du ventre" pour obtenir l'adoption des réformes du FMI, mais la plaisanterie serait finalement que les États-Unis en tant que chefs du FMI suggèrent que si le Congrès élu ne passe pas les réformes d'ici la fin de cette année, ils seront obligés d'appliquer un «plan B». Les détails de ce plan B ne sont pas publics.

Il est maintenant très probable que le FMI va définir sa politique SANS la contribution des États-Unis, comme ils ont averti qu'ils le feraient, balayant les hypothèses émises  par beaucoup que le FMI est en quelque sorte une "institution américaine en propriété exclusive."; Actuellement, c'est l'inverse. Le FMI prépare le terrain pour l'appropriation de la structure monétaire américaine, avec la Banque des règlements internationaux, qui semble être la pierre angulaire du NOM.

La prochaine réunion du FMI sur l'inclusion des DTS n'est pas fixée, mais elle aura probablement lieu au début de 2015. Il est prévu que la Chine et le Yuan seront officiellement ajoutés au panier des DTS. L'or devrait également être surveillé attentivement. Il y a une raison pour laquelle les BRICS ont accumulé des milliers de tonnes de métal précieux. L'introduction de l'or du FMI dans le panier des DTS est inévitable, et un nouvel accord du style de celui de Bretton Woods a déjà été appelé par un certain nombre d'élites.

Le FMI a discuté ouvertement de l'ascension des DTS pour remplacer le dollar comme monnaie de réserve mondiale depuis au moins 2011.

Avec les pays en développement demandant déjà de l'aide au FMI en raison de la volatilité causée par l'arrêt par la FED de son assouplissement monétaire et les pays des BRICS bien engagés leurs propres programmes pour supprimer le dollar comme monnaie de réserve mondiale, la seule question qui reste est: Comment les banques vont elles être en mesure d'accomplir le reset de la monnaie sans être rendues responsable de la catastrophe résultante qui va sans aucun doute enterrer la majorité de la classe moyenne et des pauvres?

Il n'y a pas moyen de contourner cela. Les élites ont besoin d'une catastrophe géopolitique si écrasante que tous les changements économiques qui se dérouleront dans le fond passeront complètement inaperçus. Ils ont aussi besoin de mettre en place des pronostiqueurs et des héros venant à notre rescousse au milieu du chaos à venir, comme indiqué dans mon dernier article.

Je ne sais pas à quoi ce désastre va vraiment ressembler, parce qu'il y a trop de possibilités à envisager. Réfléchissez à ceci honnêtement, il y a 10 ans, diriez-vous ou vos amis et famille que vous ayez jamais pensé que les États-Unis seraient en guerre en Syrie avec une organisation terroriste créé par nous à partir de rien? Que nous serions plongés dans un regain de tensions avec une possibilité de guerre économique avec la Russie? Que notre présidence aurait tenté et échoué dans la mise en place des soins de santé socialisé? Que notre armée serait exploité comme une force d'intervention possible pour troubles intérieurs? Qu'une épidémie d'Ebola serait proposé comme déclencheur de la loi martiale médicale?

Combien de conspirations ont été exposés seulement ces dernières années? Combien de crimes du gouvernement ont défrayé la chronique, puis disparu? Benghazi, Fast and Furious, redressements fiscaux ciblant des militants, immigration illégale subventionnée par l'État, etc. - un défilé non stop de corruption que peu de gens auraient cru possible il y a une décennie. Nous sommes en train de bouillir lentement, économiquement et politiquement. Nous sommes conditionnés à accepter une crise imminente comme un mode de vie au jour le jour, à s'habituer à elle et à rendre responsable de ces crises des centaines de boucs émissaires différents, sans jamais que ça ne soit les banques internationales.

Et tandis que le Titanic coule, le groupe continue de jouer. Pendant ce temps là, les experts et les idiots utiles traditionnels accusent les analystes indépendants de "crier au loup". La fin de partie économique n'est pas l'effondrement seul. L'effondrement n'est rien de plus qu'un processus qui se termine abruptement lorsque la confiance du public est finalement perdue. La fin de partie est son acceptation - l'acceptation par les masses d'une «nouvelle normalité» dans laquelle la terreur financière et politique devient le fondement de la vie quotidienne. La fin de partie est, d'abord et avant tout, à propos de la psyché de l'humanité et sa mutation en quelque chose de méconnaissable. Ce type de conditionnement omniprésent nécessite une peur incommensurable. Notre philosophie économique de commerce souverain et d'identité ne peut être effacée sans elle. Les élites nous ont déjà donné leur calendrier. Le crash de 2008 n'était que le début du programme, et 2014-2015 semble être la prochaine étape. J'ai écrit des centaines d'articles sur la façon de préparer et de désamorcer les dangers de la réinitialisation imminente, mais la question la plus importante de toutes est que les gens comprennent que la menace est à leur porte. Ce n'est pas dans quelques années ou une décennie; c'est ici et maintenant. Nous sommes en plein milieu de l'effondrement, même si beaucoup ne peuvent pas le voir. Regardez attentivement les développements mondiaux, comme la volatilité des marchés augmente et comme les conflits internationaux dégénèrent. Le temps s'est écoulé.

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1 commentaire:

  1. Du côté des métaux précieux, c’est une nouvelle journée qui commence dans le rouge. L’or est en léger recul de 0,07% à 1 302,35$, tout comme l’argent qui abandonne 0,40% à 19,66$. Le métal jaune profite de la crise en Ukraine pour se maintenir au-dessus de la barre des 1 300$. L’or a grimpé à son plus haut niveau en plus d’une semaine et se dirige vers un gain mensuel.

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